C2D franco-ivoirien : le projet Education-Formation-Emploi se prépare

JPEGLe 28 septembre, le ministre de l’Economie et des Finances Charles Diby Koffi, l’ambassadeur de France ont signé une subvention de 262 millions de FCFA, dans le cadre de la préparation du projet Education-formation-emploi qui sera d’un montant total de 61 milliards de Fcfa.

Objectif de ce projet : soutenir la politique éducative et la politique nationale de l’emploi de l’Etat ivoirien, par une plus grande accessibilité au système éducatif, une meilleure adéquation entre les formations et les besoins d’une économie ivoirienne en pleine croissance et un accompagnement plus adapté des jeunes vers l’emploi.

Il s’inscrit dans le cadre du Contrat désendettement développement (C2D) entre la France et la Côte d’Ivoire, d’un montant total de plus de 1800 milliards de Fcfa (C2D) et mis en œuvre en plusieurs tranches. La première, sur les trois prochaines années, englobe six secteurs : éducation, formation, emploi – santé – agriculture, développement rural et biodiversité – développement urbain et eau – infrastructures de transport – justice. La mise en œuvre est effectuée par l’Agence Française de Développement (AFD)

FOCUS sur… les Contrats de Désendettement Développement (C2D)

Il s’agit de mécanismes de refinancement par don des échéances du service de la dette des pays très endettés. Concrètement, les pays continuent d’honorer leur dette, mais aussitôt le remboursement constaté, la somme correspondante est reversée par la France sous forme de don pour qu’elle soit affectée à des programmes de lutte contre la pauvreté sélectionnés d’un commun accord avec l’Etat partenaire.

Ils sont mis en œuvre à partir du point d’achèvement de l’initiative PPTE et viennent s’ajouter aux annulations de dette consenties dans le cadre du Club de Paris.

Les C2D permettent à la France d’approfondir le dialogue avec les autorités des pays bénéficiaires autour de leur politique de réduction de la pauvreté et de rendre compte de l’utilisation de ces allègements de dette auprès du Parlement français.

publié le 08/10/2012

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